Un film documentaire sur le Fonds Grandidier. (21 décembre 2005)
Toujours dans le cadre du projet sauvegarde et valorisation du Fonds Grandidier, le film documentaire vient d’être réalisé.
Ce projet est d’abord une initiative de l’Agence universitaire de la Francophonie, ensuite le fruit de sa collaboration avec l’Université d’Antananarivo, le CIDST et le PBZT.
Parmi les personnes interviewées durant le film figurent des responsables de centre ou de bibliothèque détenteur d’une partie de documents du Fonds Grandidier, à savoir, Vololoniaina Rasoamampianina, chef de la division documentation du Parc Botanique et Zoologique de Tsimbazaza, Jean Marie Andrianiaina, Directeur de la BU d’Antananarivo, le Révérend Père Jocelyn, documentaliste de l’Université catholique de Madagascar.
Leurs propos insistent sur l’importance et la valeur unique que possède ce patrimoine national et les raisons pour lesquelles il servirait beaucoup à quiconque s’intéresse au passé de Madagascar.
D’une durée de 17 minutes environ, le film suscite l’intérêt de chacun autour du fonds et en fait savoir l’essentiel sur le contenu. Cependant il ne manque pas de montrer le mauvais état dans lequel se trouve actuellement la majorité des documents.
De ce fait, une sauvegarde à caractère physique de la version papier ne suffit plus et la numérisation semble la solution idéale. C’est dans cette opération que l’AUF s’est engagée à apporter sa contribution.
D’ailleurs, nous pouvons suivre dans le film une explication détaillée par des techniciens de ce processus de numérisation complété par un traitement intellectuel.
Pour sa part, l’AUF a déjà contribué à plusieurs autres projets de numérisation de patrimoine documentaire suite à la demande de ses établissements membres. Parmi ces réalisations, on compte les archives de CAMES pour l’Afrique, les archives des Amis du Vieux Hué pour le Viêt-Nam et les archives de Menneson-Rigaud pour Haïti.
D’après un responsable de l’AUF Monsieur Marius Andriamparany, il est d’une très haute importance de pouvoir partager ce patrimoine avec la communauté internationale, à commencer par la communauté scientifique francophone. L’objectif suivant est alors de mettre des bases de données en ligne sur internet. Le portail scientifique Infothèque francophone s’en trouve le tremplin idéal.
En ce moment, il existe déjà un site web du Fonds Grandidier et on peut le visiter à l’adresse suivante : www.fonds-grandidier.mg
Homentsoa Lalaina